- L’immobilier à Dakar
-
Carrefour culturel concentrant 30% de la population et 80% de l’activité économique du pays, Dakar, capital du Sénégal, est en proie ces dernières années à une hausse vertigineuse de la demande de bâtiments à usage de commerce, d’habitation ou d’industrie. En une dizaine d’années, les coûts des logements ont augmenté de 23%. Pour exemple, une maison de 150m², que l’on pouvait acquérir en 1998 à 15 millions de FCFA, vaut désormais autour de 50 millions de FCFA.
En effet, jusqu’à la fin des années 80 où les vendeurs étaient majoritairement des héritiers qui vendaient leur patrimoine, et les questions de logement ne se posant pas, il n’y avait qu’un marché amateur. C’est l’exode rural des années 90 causé par la baisse de productivité agricole et le manque de structures universitaires dans la sous-région, qui a conduit, dans un premier temps, les populations à migrer vers la capitale. Cela, ajouté aux étudiants étrangers venus continuer leurs études sur le territoire, a entraîné un développement du marché immobilier afin de répondre à la demande de cet afflux de populations.
Dans un premier temps, ce sont d’abords les périphéries de Dakar qui ont été investies ; mais étant vite devenues insalubres et dangereuses du fait de la pauvreté, ces zones ont été délaissées pour d’autres plus agréables. Pour certains, ce sont les constructions de la petite côte du Sénégal qui ont trouvé grâce à leurs yeux. C’est durant cette période que le phénomène des émigrés, appelés modou-modou, commence. Ces voyageurs, rentrés de leurs périples en occident, achètent des biens immobiliers et bâtisses des maisons ; cela va entraîner une espèce de dopage des prix et un nouvel accroissement du secteur immobilier. Et pour gérer les transactions de vente ou de locations de leurs maisons, les modou-modou font appel à des agences. Et avec cette procédure, on assiste à la création d’un marché réel, où l’offre est abondante.
C’est grâce à l’aménagement du territoire en 2000 que de nombreuses contrées deviennent accessibles. Ce nouvel essor du marché immobilier s’accompagne malheureusement d’un vent d’escroquerie pour les acquéreurs.
En effet, s’il est vrai que le problème existait déjà, avec le développement du marché, celui-ci prend désormais une allure exponentielle. Pourtant, cette croissance a permis bons nombres d’investissements et de financement de projets immobiliers. Les promoteurs modou-modou ont une double casquette : ils sont clients et investisseurs, et le marché s’intéresse beaucoup à eux. C’est dans cette optique qu’on été créés des sites internet permettant, en quelques clics, d’obtenir sur la toile des informations relative au marché immobilier du Sénégal.
Concernant ces sites, le plus innovant est sans doute le portail économique et immobilier www.senagalcity.com, qui fourni des informations subsidiaires pour évaluer la qualité d’un bien immobilier, des petites annonces, et de l’actualité.
Carrefour culturel concentrant 30% de la population et 80% de l’activité économique du pays, Dakar, capital du Sénégal, est en proie ces dernières années à une hausse vertigineuse de la demande de bâtiments à usage de commerce, d’habitation ou d’industrie. En une dizaine d’années, les coûts des logements ont augmenté de 23%. Pour exemple, une maison de 150m², que l’on pouvait acquérir en 1998 à 15 millions de FCFA, vaut désormais autour de 50 millions de FCFA.
En effet, jusqu’à la fin des années 80 où les vendeurs étaient majoritairement des héritiers qui vendaient leur patrimoine, et les questions de logement ne se posant pas, il n’y avait qu’un marché amateur. C’est l’exode rural des années 90 causé par la baisse de productivité agricole et le manque de structures universitaires dans la sous-région, qui a conduit, dans un premier temps, les populations à migrer vers la capitale. Cela, ajouté aux étudiants étrangers venus continuer leurs études sur le territoire, a entraîné un développement du marché immobilier afin de répondre à la demande de cet afflux de populations.
Dans un premier temps, ce sont d’abords les périphéries de Dakar qui ont été investies ; mais étant vite devenues insalubres et dangereuses du fait de la pauvreté, ces zones ont été délaissées pour d’autres plus agréables. Pour certains, ce sont les constructions de la petite côte du Sénégal qui ont trouvé grâce à leurs yeux. C’est durant cette période que le phénomène des émigrés, appelés modou-modou, commence. Ces voyageurs, rentrés de leurs périples en occident, achètent des biens immobiliers et bâtisses des maisons ; cela va entraîner une espèce de dopage des prix et un nouvel accroissement du secteur immobilier. Et pour gérer les transactions de vente ou de locations de leurs maisons, les modou-modou font appel à des agences. Et avec cette procédure, on assiste à la création d’un marché réel, où l’offre est abondante.
C’est grâce à l’aménagement du territoire en 2000 que de nombreuses contrées deviennent accessibles. Ce nouvel essor du marché immobilier s’accompagne malheureusement d’un vent d’escroquerie pour les acquéreurs.
En effet, s’il est vrai que le problème existait déjà, avec le développement du marché, celui-ci prend désormais une allure exponentielle. Pourtant, cette croissance a permis bons nombres d’investissements et de financement de projets immobiliers. Les promoteurs modou-modou ont une double casquette : ils sont clients et investisseurs, et le marché s’intéresse beaucoup à eux. C’est dans cette optique qu’on été créés des sites internet permettant, en quelques clics, d’obtenir sur la toile des informations relative au marché immobilier du Sénégal.
Concernant ces sites, le plus innovant est sans doute le portail économique et immobilier www.senagalcity.com, qui fourni des informations subsidiaires pour évaluer la qualité d’un bien immobilier, des petites annonces, et de l’actualité.
envoyer à un ami
imprimer la page